Lundi 17 décembre 2007
J'aime pas les étagements ni les alti-porcs. C'est que de la merde d'abord... BOUHOUHOUHOUHOUH je suis scie triste! Alors j'espère! Ca va bientot venir! Je vous le jure! C'est la solution par le rêve, ne pas travailler et juste dormir en écoutant des vieux chants hihihiihiiiiiiiiiiiiihihihiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii t'inquiète pas la GEOGRAPHIE c'est pas si mal que CA ça va bien se passer. 
j'arrête de fumer
...
et demain j'arrête d'hurler...
NIQUE SA MERE VIDAL
par Hurleur publié dans : Vis ma vie
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Lundi 17 décembre 2007

 

           MAINS.jpg Il faisait nuit ce matin. Une nuit pas comme les autres. La gare était sombre, son costume aussi. Il marchait et chacun de ses pas faisait *couik-couik* comme une souris qu'on écrase. Il n'y avait personne dans ces longs couloirs. Juste cet homme. La marche fière. Il marchait les mains dans les poches. Un halo de fumée l'entourait. Des gouttes qui tombent comme des paras sur un petit village de l'Est.  Dehors il pleut. Il n'a pas peur. Il sait ce qu'il doit faire. La petite est si belle aujourd'hui. Elle a de grands cheveux noirs qui tombent en boucles dans son dos. Elle ne sait pas vraiment ce qu'elle fera les années qui vont suivre. Elle est jeune et insouciante. Lui, non. Il ne fait pas ça pour le plaisir mais il faut la protéger, ils risquent de venir la prendre sinon. Il n'y avait personne dans le wagon, il s'alluma une autre cigarette, il lui restait du temps, il avait toujours le temps de toute façon. Ce n'était pas un homme pressé. Il était méticuleux, soigné, bien parfumé. Le train démarra dans un crissement. Il l'approche et lui demande si elle veut s'abriter sous son parapluie. Elle accepte avec un sourire. Ils vont dans la même direction, ce qu'il y a de plus naturel. Elle commence à raconter sa vie, ses sentiments. Lui n'écoute pas vraiment, il sait déjà tout. Et elle n'a pas conscience du danger qui la guette. Du danger qu'ils représentent pour elle. Les rues défilaient à toute allure. Il n'y avait que des murs couverts de graffitis. Le vide le plus absolu. Il caressait les mains dans ses poches, l'intérieur de la paume était agréable, un tout petit peu moite. Il ne pensait pas qu'un jour il aurait autant de plaisir à les caresser. Le train marqua un arrêt. Son cœur fit un bond dans sa poitrine. Elle lui parle des problèmes du moment, elle lui fait un sourire un peu gêné. Elle n'a pas l'habitude de parler si librement, elle a peur sans le savoir. Autrefois avant que quelqu'un ne meure on faisait venir un prêtre. Il est flatté d'avoir cet honneur mais il aimerait l'éviter. Une jeune femme entrait dans le train, petite brune, l'air mutin. Elle semblait suspendue dans les airs et le temps s'être arrêté. Elle ne devait pas avoir vingt ans. Et lui si vieux. Le temps reprit sa course. Il hésita un instant et après le départ du train vers une prochaine gare il décida d'aller lui raconter ce qu'il avait vu. Il s'arrête. La regarde. Lui demande du feu. Quelque chose doit émaner de lui. "Vous suintez le danger monsieur.". Il sourit. "Je t'ai demandé du feu." Le passage au tutoiement la déstabilise. Ils continuent à marcher une fois que la cigarette est allumée. Elle commence à prendre peur. Son sourire était très calme. Trop calme pour la jeune fille qui commençait à trembloter. Et il commença son récit, un récit très long, très triste et tellement empreint de nostalgie qu'elle ne pouvait que frémir en voyant cette grande masse debout en face d'elle. Les mains dans les poches. Dans la chambre la lame s'abat d'un grand coup sur le poignet. Elle essaye de crier. Il lui crie des obscénités. Elle tremble. Au loin on entend une sirène. Ses yeux se révulsèrent lorsque d'un geste brusque il appuyait les deux mains de la gamine sur le mur. Il ne s'était pas sentit aussi bien depuis bien longtemps. Alors que l'immeuble d'en face s'effondre dans une tempête d'hurlements la jeune fille pousse son dernier soupir. La guerre vient de commencer.

par Hurleur publié dans : Le cimetière à plumes
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Jeudi 29 novembre 2007

Je me souviens de cet amour si beau

Chanté naguère par les poètes

Nous nous tenions l’âme dans la main

Sentant le vin et la bonne femme

Les paupières lourdes de sommeil

Lames affutées pour le désir.

 

Nous partagions le même amour, dormions dans le même lit que cette fille, divin visage tuméfié par nos ardeurs impies. Quand l’un manquait l’autre était là comblant l’absence de sa présence par une errance dominée. Madame putain se délectait de nos plaisirs préliminaires nous le lui fîmes regretter. On ne joue pas avec les loups. Sauf peut-être les soirs de bal.

 

Hurlant frappant sa tête sur nos genoux elle suppliait qu’on la laisse vivre, pleurante et implorante nous nous riions de ses faiblesses, nous préparions nonchalamment son échafaud lorsque le jour, ami perfide, nous arracha à cette besogne.

 

 

                                    Pour mon gros chat, en honneur du trait passé sur le chemin des dames.
par Hurleur publié dans : MANUSCRITS PAS TANT TONIQUES
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Mercredi 28 novembre 2007
Voilà. Je n'ai pas encore d'accés potable au net. Donc vous ne pouvez pas lire ma prose sublime déversée comme dans une bassine. Je serais bientôt de retour (fin de la semaine sûrement) pour vous épater avec : 
- des récits oniriques 
- des manuscrits pas tant toniques
- des reflexions tout plein.
- des blagues.

et tout l'bordel. 

                                                      Votre Hurleur.
par Hurleur
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Samedi 10 novembre 2007

18-bethsabee-au-bain-petit.jpgEnregistrement du 12 avril.

 

« -Le téléphone sonnait. Il fallait le laisser allumé sinon il se douterait qu’il y avait un problème et surtout il ne fallait pas raccrocher sinon il saurait que je ne voulais pas lui parler. Je m’allumais nonchalamment une cigarette tout en continuant à préparer le dîner. Autre sonnerie, celle du message-texte cette fois-ci. « 888 MESAGERIE. 1 NOUVEAU MESSAGE. ».

Allons bon, sûrement encore un de ses messages-type, on aurait dit qu’il avait écrit ses discours à l’avance et qu’il s’en servait à chaque fois qu’il y avait un problème. « Tu comprends pas […] moi je pense pas comme toi […] je suis vraiment désolé. ». Je composais le numéro de ma messagerie vocale et à peine ai-je entendu son premier « Allo, c’est moi… » prononcé de sa voix rauque que j’avais déjà supprimé son message. Sans l’ombre d’un regret. Mon plat de lasagnes se mit à crépiter et à fumer. J’éteignis la plaque de cuisson. Il fallait vraiment que je fasse quelque chose pour ce pauvre type. Dans le fond de ma cave j’avais un magnifique piano. J’aimais à m’enfermer dans le noir et composer quelque nouvelle symphonie qui aurait fait frémir Mozart d’envie. J’hésitais à y aller. Pour cela il aurait fallut que je m’habille, je risquais toujours de croiser quelqu’un dans le couloir. La dernière fois que j’avais croisé quelqu’un, il y a deux semaines, le résultat avait été pour le moins surprenant : la vieille dame s’était mise à pousser de hauts cris et je n’avais évité l’appel téléphonique aux forces de l’ordre qu’en l’invitant à prendre un thé dans mon humble demeure et à quelques explications sur le mode de vie nudiste. Je reportais donc mon projet de descendre à la cave pour un autre jour et m’attelais à la concoction d’un succulent thé russe.

 

            Mes lasagnes avait refroidit depuis longtemps mais je ne m’en préoccupais guère, cela faisait environ une demi-heure que je sirotais mon thé tout en regardant un splendide tableau de je-ne-sais-quel-peintre dont la description pourrait avoir quelque valeur à vos yeux : une splendide femme aux hanches rondes prenait un bain. La baignoire était en faïence et semblait tout droit sortie des années folles. Ma Vénus ressortait tout juste la tête qu’elle venait de plonger dans l’eau afin de rincer un shampoing qui n’avait pas du lui faire de mal. Ses yeux étaient encore fermés et sa bouche, grande ouverte comme pour proférer un blasphème ou un pousser un hurlement, absorbait goulument l’air. Mais ce qui me plaisait vraiment dans ce tableau c’était la glace de la salle de bain qui en occupait tout un mur. Dans ce miroir on voyait le reflet de la salle d’eau, ses produits de beauté, ses murs couverts d’un carrelage lui-même recouvert de piètres représentations d’oiseaux, sa porte entre-ouverte. Cette porte donnait elle-même une perspective assez effrayante de l’appartement dans laquelle se trouvait la jeune femme : on se serait cru dans les Ecuries d’Augias tant le sol était découvert de détritus. Mais ce qui provoquait chez moi ces doux transports était la silhouette qui se dressait sur le lit, noire, menaçante, un marteau à la main. Je fus tiré de ma rêverie par un cri venant de la rue. Ce cri avait été tellement bien sorti que tout mon corps s’était hérissé. Je bondis à la fenêtre et cherchait du regard la cause de cette sensation si étrange qui venait de me traverser. Il faisait nuit et les lampadaires n’éclairaient que mal la rue dans laquelle je vivais. Il n’y avait personne. Seulement un chien, juste en dessous du réverbère, qui semblait me fixer. Je secouais la tête et imputai ce cri à quelqu’un qui se serait blessé en faisant tomber quelque chose de très lourd sur son très fragile pied. J’essayais de me concentrer de nouveau sur le chef d’œuvre pictural que j’avais acheté il ya de cela quelques mois mais n’y parvint point. Quelque chose bloquait mes sens, m’empêchait de respirer, me faisait trembler sans que je ne puisse expliquer la raison de ce soudain emportement. Je m’allumais une cigarette et entamait mon plat oublié. J’avais pris depuis peu la désagréable habitude de fumer en mangeant, si bien que lorsque je mettais un aliment dans ma bouche je n’en sentais pas le goût, tout couvert qu’il était par le puissant parfum de tabac. J’entamais donc mon repas. Je ne me sentais pas à l’aise en mangeant ce qui pourtant d’habitude me plongeait dans une tendre euphorie. Je m’allumais une autre cigarette tout en jetant la fin de mon assiette dans le vide ordure. Il fallait à tout prix que je me détende. Mon téléphone commit l’imprudence de sonner de nouveau. Je le défenestrais dans un moment de rage. Je ne m’en étais de toute manière pas servi depuis plusieurs jours. Je décidais alors de prendre un bon bain chaud.

-         Et ensuite ?

-         Et bien vous me direz que…je ne sais plus. J’ai totalement oublié. Le grand trou noir. La mémoire en lambeaux. Je crois me rappeler comme un tintement de cloches…Un bruit sourd…Puis je me suis réveillé ici. C’est tout ce dont je me rappelle.

-         Vous êtes sûr ? Vous en êtes bien certains ?

-         Absolument Monsieur.

-         Emmenez-le.

-         Mais Monsieur ! Je vous jure que je n’ai rien fait ! Je vous le jure ! Je vous le jure ! » 

par Hurleur publié dans : Le cimetière à plumes
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Jeudi 8 novembre 2007
2lacets.JPG

L’sourire bloqué, les mains au fond des poches. Un peu crade. Les yeux fixés sur la porte. Ouvre-toi. Ouvre-toi. La lèvre mordillée. La poignée tournée. Les os se brisent un par un. Le visage s’enfonce petit à petit. Et des rires. Des rires. Des rires.

Le réveil de Fredo a sonné. Fredo l’a jeté. Il avait vraiment une sale gueule de bois. Il se rappelait plus très bien ce qui s’était passé. Il était dans sa chambre. Seul. Les draps n’étaient pas défaits et il gisait sur le lit. Nu. Dans un coin de la petite salle les vêtements étaient roulés en boule. Dehors il faisait encore nuit. Son nez le grattait, sa queue aussi. Il avait sévèrement la flemme d’y aller. En ouvrant la fenêtre il a senti l’air s’engouffrer dans sa poitrine, glacé mais pur. Il y avait quelque chose qui clochait ce matin. Il s’était pas réveillé de ce goût dans la bouche depuis quelques années déjà. Il avait passé la soirée avec ses amis d’enfance. Quelques verres avaient été pris au Soboka, un bar chelou du quartier. Il avait encore des étoiles devant les yeux. Il revoyait encore Ernst, son marcel, sa gitane et son sourire dégueulasse. Y’avait aussi tout le reste, la petite bande. Il se retourna, fit quelques pas vers son bureau et se saisit de son tabac. En roulant sa cigarette du matin il se rendit compte que sa main suppurait. Il avait du se couper avec du verre. Ca lui était arrivé souvent dans le temps. Tout le monde dormait encore dans cette ville pourrie. Ou rentrait se couchait. Il faisait vraiment froid et la peau de Fredo commençait à se couvrir de petites collines. Son cœur battait une cadence qui aurait crevé les plus robustes galériens. Il se ®habilla lentement. Son portable était jeté dans un coin de la kitchenette. Il était couvert d’un liquide gluant, collant, sucré. Il constata que sa vie textuelle avait été riche d’une dizaine d’ accusés de réceptions. Il se servit un grand verre de jus de pamplemousse. Il était périmé depuis une semaine mais c’était l’outil indispensable des lendemains. Après avoir pris le temps de lacer ses chaussures il sortit. Vérifia trois fois s’il avait bien fermé sa porte à clef et dévala les escaliers.

 

Les rues étaient trop froides. En attendant son bus Fredo pris une décision. Il n’y irait pas aujourd’hui. Il retournerait plutôt au Soboka. Là, après quelques gorgées de leur spécial les idées redeviendraient claires. Sans aucuns doutes.

par Hurleur publié dans : Fredo
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Mercredi 7 novembre 2007

Bonjour petite méduse !

 

Merci. Tu m’as fait beaucoup rire. Tu ne comprends rien à rien. C’est sidérant. Ton petit égo se boursouffle et gonfle. Moi je danse comme un fou. Après avoir constaté ta petite vomissure posée en perspective j’ai bien fait l’amour. C’était relaxant. Ce que as du mal à comprendre c’est que je m’en fous de ton con. Toute la banlieue rouge et même la brune peuvent lui passer dessus. C’est pas ma vie. J’ai pas chialé depuis trois plombes, sauf si l’on excepte les problèmes familiaux. Mais ça c’est humain. J’aimerais bien remonter dans le temps et te trouver à quatre ans pour te faire un vrai œil au beurre noir et peut-être arracher les dents. Ca ça me ferait vraiment plaisir. Je suis de la hôte maintenant. J’passe par les cheminées, je viole les gamins tout ça, tout ça. Bon. Trêve de plaisanteries, je suis le seul à comprendre mon humour trop parfait pour les petites gens. Merci. Ton petit égo se boursouffle et gonfle. Après avoir constaté ta petite vomissure posée en perspective j’ai bien fait l’amour. Ce que as du mal à comprendre c’est que je m’en fous de ton con. C’est pas ma vie. Mais ça c’est humain. Ca ça me ferait vraiment plaisir. Penses à réfléchir un brin avant de croire à quoi que ce soit.

 

Sinon. Pour revenir à des sujets plus intéressants : y’a un chat sur la gouttière en face. J’aimerais bien le voir se casser la gueule. Mais il a vu un oiseau. Alors je m’en fous et je prépare ma valise pour retourner au bagne. Le cœur léger et le sourire aux lèvres. Comme un pauv’con. J'ai envie de hurler de rire.
par Hurleur publié dans : Vis ma vie
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Mardi 6 novembre 2007
goulou.jpg 

Je me rappelle bien. J’ai brûlé de trop vieilles photos. Je faisais zoungzoung en jouant à la guerre avec mon petit soldat lorsque y’a eu un grand clash. De quoi enfonce tous les rappeurs six mille pieds sous terre. J’ai entrevu beaucoup de choses ce soir là.

 A deux heures du matin dans la cage d’escalier je courrais le plus loin possible.

A trois heures je savais plus où j’étais et mes yeux faisaient flous. J’ai parlé avec quelques zouz’. Je suis reparti en courant. A quatre heure je retrouvais des connaissances. On vomissait ensemble. A xis rheures javeloubliécommanchetparler. Puis après en me réveillant j’ai tellement fait chier cette fille qu’elle voulait même plus entendre parler de moi de sa vie. J’avais beau tourner le numéro que j’avais composé tant de fois en deux ans que mon clavier s’était niqué que les chiffres dansaient comme des bêtes. Les toumdoumnestpasdisponible c’était devenu relou. J’me rappelle d’une nuit à la campagne y’a longtemps. Tout le monde dormait et je faisais danser ma bouteille sur la table en chantant des lamentations. J’ai craché dans la soupe que t’écoutais, j’ai quand même essayé de tremper ma main dans le bénitier mais il devait être vide. Sûrement trop corsé pour quelqu’un comme moi. Excuse moi POUPEE. Puis à ce moment quand j’ai compris, j’ai fait ce qu’j’avais fait quand on avait commencé à faire ce qu’on avait à faire. Ca empestait le carbonisé dans ma piaule. Quand tu n’étais plus qu’un petit tas de cendres rabougries et racornies j’ai poussé un grand cri de joie : AYDELALOOOOOOOU. J’ai caressé mes mains et je suis parti dans la nudité des rues danser ma joie, ou peut être mon soulagement.

 

Je me rappelle bien de ce dimanche matin. Un peu trop bien.
par Hurleur publié dans : Le cimetière à plumes
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Mardi 6 novembre 2007

 


Pour Monsieur de la discussion de l'autre soir...

par Hurleur
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Samedi 3 novembre 2007

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ETC.

par Hurleur
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