ton amoureux voulait bien te baiser mais il savait que faire des rêves en papier.
se souvenant encore des colloques colliques
puis encore vavientvavientdanstonvagin

l'éteint bouche dans les pates trop cuites. Oublié la montre. Se traîne dans les transports. arrive dans un bâtiment trop grand pour lui. va avaler un comprimé de rêves trop lourdingues. les
membres en compote.les rêves sur le bout de la langue mais trop loin des b(r)as qui solutionneraient le problème en 4x+T>Bonheurhorreurbonneheure
par Hurleur
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La montagne de cristal a fait cratatata. Ecroulée en petits bris de vers. Il ne reste plus grand chose de cette Babel d'idylles. On commence à se rapprocher et déjà on s'éloigne. Le soleil brûle la
peau. Ca fait des croutes sanguinolantes qu'il ne faut pas gratter si l'on veut rester présentable. On se fait le sourire de l'ange avant le saut. Mais ça commence à se craqueller avant de tomber
en miettes comme la pluie sur les terres gorgées de pommes de tertre. On prend un fruit trop mûr qui explose dans la main. Il ne reste qu'une longue croute à faire. La voix s'élève dans un
chant angélique mais agonise bien vite. On ne peut pas rire de tout il faut croire.
La gamine aimait bien chanter. Jusqu'à ce que je lui passe mon shlass en travers de la gorge.
Il reste les étoiles, loin là haut. Perpetuelles flammes dévoreuses de vie. Splendide chaos nucléaire.
par Hurleur
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Je grogne je bave j'hésite. Je veux bien te torturer. Ca me dérangerait pas plus que ça. Mais c'est pas ça la faim. tu sais bien qu'y'a pas de communication. Je m'étais décidé à ne
plus trépaner ce genre de conneries.JACQUES A DIT BAISE LA. Jacques a dit jacques a dit jacques a dit. Mais Paul a dit embrasse. Paul a dit, paul a dit, paul a dit. Baise en brasse, embrasse en
braises. Dans la tête ça s'embrase. Ca s'affalle à la brasserie. Brasse tes hectolitres de goudrons néantifiés. Les petites paupières se ferment sur une image trop vieille et distante. En fond
une voix putain d'arrachée.
Et le sommeil.
C'est manixfique! Manixfique!
je pleure sur le monde comme un môme devant un jouet cassé. je n'ai plus vos foutus rêves de paix de liberté d'fraternité. ne parlons pas d'égalité. Ce salopard a voté la mort du Roi. Maintenant
c'est l'empereur. Le pognon, la thune, vos putains de convictions. Et l'être humain dans tout ça? vous lavez-oubliez. L'histoire est une toile immaculée d'horreurs venues d'ailleurs. Jamais de
vous. Vous n'êtes pas mieux que les tyrans qui se sont succédés. Vous êtes les mêmes. Vous êtes l'opresseur, vous êtes ce que je déteste le plus. Les censeurs de l'ordre; nervis de la pensée. Je
veux pas de jaccuzi moi, juste un petit bout de terre, pour cultiver mon jardin dirait l'autre fasciste.Emportez vous tempêtes de chairs et d'os pillés. Ca vous fera du bien de voyager. Les
halles sous une pluie de merde et de sang, montmartre déracinée, versailles carbonisée par les carbonari, montrouge sur une montagne de cadavres. Ne cherchez pas. Ne cherchez pas. J'aime Ben
Laden, j'aime Adolphe Thiers, j'aime Makhno et l'assassin de Sadi Carnot, j'adule Ravachol et Bonot, je ne méprise pas du tout Yves Bonnefoy, Serge Ayoub et Monsieur Pétain. je déteste
l'histoire. un tas de compost qu'on dissèque pour y trouver des enseignements. J'en veux pas de tout ça moi, je veux du concret, des assassinats en direct sur TF1, de l'action. Mais on nous
rabbache ce putain de yatch de merde. Je veux des convictions que l'on puisse combattre ou rejoindre, pas des considérations sexuelles ou non. Je veux des camps bien définis, pas une grande mare
à merde. Pas de vos saloperies. La guerre dans ma tête.
par Hurleur
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On parle de psychanalyse. On parle même peut être un peu philosophie. Tout ça pour donner un pretexte à quelque histoire de cul bidon.
On peut le faire facilement même moi : "Dans son costume de tragédien le métaphysicien était très beau. Il le retira voluptueusement. En dessous son costume d'Arlequin. Il faisait rire la foule.
Son exhibition fut totale. Cul-cul-cul-levrette-jute-dans-la-bouche."
C'est dommage car le thème était plutôt original.( Ah non j'oubliais - je suis fou, schyzophrène, je peux tout me permettre. Surtout les déviances sexuelles.- )
Et ressemblait un peu à certaines phases transcendantes de mon égo boursoufflé.
Comment ça je ne suis qu'une pourriture non euclidienne qui perçoit trop d'allocations pour mes milles rejetons?
Bande d'enfoirés.
Ouais je suis intolérant. Nikesamèrelalittérature.
Le Torche-Cul.
Apres quelques mois de travail il se rendit compte que toute sa prose éthylisée, passionnée, charnelle avait disparu dans un embroglio de considération oiseuses de vivre pour
autrui. Il était peut être pas très très très très content mais il constatait sans pouvoir rien dire et sans pouvoir critiquer. Pas ta terrain? Plus de reins. Peut plus baiser. Hahaha. Maintenant
il s'ennuie et n'a pas forcément la force de tout recomposer. Il voudrait plutot aller à une soirée d'désintegration. Mais même ça ça lui fait plus frétiller le quiquiquiquiquiquiquiquiTOI.
Salope. :-)
Alors il reccomence un truc nouveau pas sur la toile mais sur ton cul. Ca sera plus simple. Il en crachera des glaviots de temps en temps. Mais il faudra du temps pour retrouver son pote Fred :
ça fait deux années, l'année dernière il y était plus. Les porcs en bleu l'ont sûrement embarqué. Tant pis. Ca restera de l'onanisme. Faudra quand même le retrouver un jour.
Cherchez pas. Moi je vous ai trouvés. Même si vous êtes biens cachés. Et le premier qui me parle d'prose sillopsismique je lui casse deux dents. Pour une utilité pratique.
par Hurleur
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Dimanche 23 septembre 2007

Sincer' tu te crois vraiment
libérée? T'as encore pas mal de boulot. Pourtant t'as pas l'impression. T'es contente. Espece de bolivienne bovine de merde. J'aimerais bien t'aider mais j'y peux pas grand chose. C'est
en toi qu'y a tout le merdier.
Allez laisse moi quand même t'aider. On s'amusera bien.
par Hurleur
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"Quand un gosse de rien s'éteint
Un gosse de plus un gosse de moins
Pas besoin de faire un dessin
De toutes façon ça ne change rien
Et si sa vie ne valait rien
S'il faisait plus de mal que de bien
Quelqu'un pleurera dans un coin
Sa mère sa sœur ou un copain
Car sur le fil d'un rasoir
Le funambule joue avec sa vie
Une vie pour rien
Une vie pour rien
Il lisait des livres d'images
Les mots ne le faisaient plus rêver
Il a ouvert un soir sa cage
Depuis son âme s'est envolée." Camera Silens.
Vous pouvez crier. Ca avance à quoi? Je vous demande bien fort. jeter des paves thons dans ta gueule.
Je veut exprimer.
Quoi? Pas important.
Je veut exister.
Pourquoi?
Pas important.
Je mort.
Pas important.
Et tu peux continuer à livre et moisir pendant très longtemps; ça s'arrangera pas avec le temps.
Toi tu dois être mieux qu'autres. Pas choix.
Tu comprends pas tu comprends pas tu comprends pas je dis toujours ça mais c'est parce qu'il n'y a rien d'autre à dire.
Si pas reflechir juste détruire. Détruire bien. Détruire preuve de rien.
A BESOIN DE PREUVES. A BESOIN POUR VIVRE.
sinon MANGE TA MAIN.
ça te fera du bien.
Et pense bien à tout vomir. Je veux ramasser-lécher boire jusqu'au plus grandes impuretés de ton corps. Même si c'est pas cooloscoliose. Allez viens. J't'apprendrais. Ou non.
On apprendra plutôt.
par Hurleur
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Labor,oris,horror,horrendis,hortentium pugnat ma gueule.
Qu'est ce qu'elle a ma gueule? Ma cellule est parfaite et décorée de la Croix du Labeur. Je pense à pleins de trucs. Mais faut pas que je me déconcentre. Saint-Augustin n'aurait pas eu a envier
mon mutisme, digne d'un Saint Simonin trop porté sur le divin Vin. Si je me déconcentre j'oublierais le petit bé de mon grand ii. J'ai beaucoup grandi et muri. Je te jure.
Toi tu te ballades sûrement encore avec tes stigmates au creux du bras. Moi elles sont dans mon cerveau et je te jure que je peux pas les oublier. Je sais qu'il ne faut pas jurer. Mais je suis
dans un phallustère alors je peux me le permettre. Bien que y'aie pas mal de vulvovésuve ça m'interesse pas en ce moment. Je regarde juste vers mon bureau. je bois du café et je prise du tabac.
Ce sont mes seuls vices. Ils sont pardonnables.
Vous n'y croyez pas? J'en suis sur. Vous vous souvenez de l'homme étendu dans sa gerbe. Oubliez pas Saint Augustin. C'est ma version allégée en sucre.
TRAVAIL TRAVAIL TRAVAIL.
par Hurleur
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Bar-bar-bar-borborygme refoulant mes anacoliques culbutées. Je m'ennuie profond et humide. Tue-mite dans le café. Ventre ballonné. Ecris pages sur pages pour tout déchirer dans des
explosions bleues-vertes-rouges, toutes les mêmes ces garces. C'est pas de ma faute c'est génétique. Je te déchire les bas du ventre dans mes rêves. Je suis pas agressif, au contraire d'une
douceur écoeurante. Mais distante. Froide. Toujours. Aucun interêt à me ventouser. Observe puis tue.