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Dimanche 22 juillet 2007

             Très chairs, je reviens de la contrée du saucisson d'élan, du bloup, du Grännoi, du glouton et des limaces. Comprenez la Suède. J'ai donc de nouveau accés à ce formidable outil qu'est l'Internet. De nouveau vous pourrez donc lire mes écrits si parfaits. Je sais que je vous ai manqué.

Je vais manger un brin. A bientôt.

Par Hurleur - Publié dans : Vis ma vie
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Samedi 30 juin 2007

Ca peut être dur deux notes de musique. Des trucs à la con. Je t'hais moi non plus, qui deteste le plus l'autre? Tu crêves de l'savoir ein? Moi y'a des trucs que j'creve de t'dire pis y'a mes pov'rêves qui te font rire -si tu les connaissais j'm'entends-. Et toi? On hais c'qu'on est je pense. Pis y'a des murmures sans attentions. Des trucs dégueulasses. Qu'on oublie quand l'soleil se leve. J'en veux pas. J'veux du dur moi, du béton, d'l'acier, d'la haine. C'est fou ce que ce mot revient souvent. Sans doute l'effet mais. Trop tard. J'pourrais compter si j'savais, mais comme d'hab j'branle ma cervelle et j'en fous pas une. Typiquement d'mon bord. Un jour tu sauras et tu comprendras. Quand t'auras...

Par Hurleur - Publié dans : Le cimetière à plumes
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Samedi 30 juin 2007

Me bourrer la gueule au whisky et enchaîner sur un pogo avec Titi. Tourne-tombe-lève-boit-tombe. Après y’a des types qu’on lapide à coup de capsules. Des tranches de jambon froid qu’on englouti. Des lattes qui se perdent. Un crâne rasé ? Non un chauve. Non pas chauve. Crâne rasé. On s’en fout. Il pleut. On picole. On traine nos godasses. On croise des dé-prous. Ca discute. Ils pourraient être intéressants. Mais ils font vraiment pitié. Y’en a un qui bave comme un bébé. On continue la route.

Par Hurleur - Publié dans : Vis ma vie
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Samedi 30 juin 2007
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J’ai envie de te cracher à la gueule. J’ai envie de dormir avec toi. J’aimerais que tu me fasses squatter. C’est pas grand chose. Juste un petit geste. Après je pue vraiment. Je comprends. En tout cas t’es bienvenue chez moi même si t’aimes pas. En même  temps que tu m’acceptes ça m’aurait peut être évité de chier dans la rue à deux mètres d’une flaque de gerbe. Mais bon.  Des cadeaux qui sentent la mort j’en ai des caisses entières. Des souvenirs de torture aussi. Je voudrais juste ton cul. Qui s’agite. Pour juste une fois bien au chaud. Et pas forcément plus. Même si j’aimerais bien.

Insulte moi. Humilie moi. C’est mieux que le silence.

Par Hurleur - Publié dans : Le cimetière à plumes
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Mercredi 27 juin 2007
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Ils se faisaient chier dans l’escalier réservé aux sixièmes. Ils s’amusaient à voir qui serait capable de faire la plus grosse flaque de glaires. Y’avait Valérie et son cul de fermière à croquer, Ernst et ses bras déjà surgonflés pour son âge, Phil ses cheveux filasses et son air hagard. Ils ont commencé à discuter de sexe. Valérie trouvait ça dégueulasse et elle est partie avec Julie alors que Fredo il aurait bien voulu qu’elle parle de sa manière de se toucher. Ernst à commencé à parler de son porno favori et de dieu sait quelles actrices aux nibards comme des pastèques et aux cheveux platine. Même de ce côté là il avait mauvais goût. Phil fermait sa gueule il parlait jamais de ça, il avait toujours son côté mystérieux. Fredo il a commencé à mélanger ses pinceaux et il a dévié sur la pendaison et ses avantages. La première fois qu’il avait bandé c’était en imaginant ce que ça faisait de s noyer alors dans u sens il liait toujours sexualité et mort.

 

            Ils se buttaient la gueule sur Counterstrike. Les doigts de Fredo dansaient sur le clavier et Ernst commentait ses prestations par des exclamations épicées « Renvoie ta mère faire le tapi qu’elle te paye un modem pédé ! » et il tenait à ne jamais être dans l’équipe des terroristes. Valérie ne venait jamais jouer. Phil jouait en silence et calmement, c’était le meilleur. Dans la rue une bande de gosses jouaient au foot. Le gérant du cyber café s’est assis à côté de Fredo . Il lui a offert à CD bourré de films de cul. Fredo a accepté. Il aimait bien ce rade. Il y est retourné souvent échangeant vingt balles contre une galette de femmes à poil.

            Lorsqu’il s’est tapé Valérie il a cru qu’il allait devenir fou. Il essayait de la foutre à poil pendant qu’elle l’embrassait dans une ruelle derrière le cinéma. Sa langue il la voulait pas dans sa bouche. Elle lui a foutu une claque. Il l’a calée contre le mur. Elle l’a mordu. Il lui a donné un coup de genoux. Les yeux dans les yeux. Un goût de sang dans la bouche. Puis elle a fait un sourire. Franc. Fredo a soudainement eu la gerbe et il s’est enfui en courant au hasard des rues. Elle a pas comprit et elle est rentrée en vélo chez elle.-

 

            Au cours d’EPS ils faisaient de la gym ensemble, Valérie était mauvaise, Phil doué et Fredo distrait. Mais Ernst en perdait pas une miette de tous ces petits culs en jogging. Fredo pensait à ce premier contact avec Valérie. Ils s’étaient pas reparlés depuis. Juste des regards ambigus. Ernst s’est mis à faire des pompes il aimait presque autant se faire mater que de mater. Il fumait déjà ses gitanes dégueulasses. Une fois le cours fini il est parti avec Phil acheter du coca.

Fredo il est resté et il a interpellé Val quand elle est sortie (une fille met toujours plus de temps à se changer). Elle est venue en souriant. Ils sont restés derrière le gymnase à papoter de tout et de rien. Lorsqu’il s’excusa pour l’autre soir elle se fendit d’un sourire entendu, se mit a genoux et descendit son pantalon jusqu’à ses chevilles. Fredo était aux anges.
Par Hurleur - Publié dans : Fredo
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Mercredi 27 juin 2007
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Félix était assis sur une marche, Nestor et Fredo étaient plus haut. Le soleil tapait et les deux amis se regardaient en silence. Félix il servait à rien. Il y a eu des bruits de pas. La Grosse. Un mot blessant et elle était  déjà partie. Félix s’est tiré aussi. Y’avait plus rien à mater.

 

L’école s’était fini. Ils allaient partir en vacances tous les deux, quelque part en Bretagne, Fredo avait un peu peur des rats mais ils devaient rester à la maison.

 

Puis ils y sont arrivés. Là bas sur ce petit  caillou où les mouettes devaient connaître l’Ennui, celui qu’on peut rencontrer, féconder et laisser pour veuf. Y’avait rien dans la maison que quelques meubles vétustes et couverts de poussière grisâtre. Sur le mur y’avait le portrait d’un philosophe oublié. Les compagnons d’exil décidèrent d’intégrer la troisième division de l’escadre douze qui devait bouter les pourritures du IIIème Reich hors du salon. Ca les a occupé une semaine. Le soir ils jouaient aux cartes avec les rats. Finalement ils étaient venus. Après tout ils étaient pas si horribles que ça, ils avaient quelques défauts comme tout le monde.

 

Un soir Fredo s’était couché en premier et il y avait un terrible orage. Il faisait vibrer le toit. Puis Nestor est entré. Le boucan de la porte a réveillé le jeune garçon endormi. Alors ils se sont assis sur le lit et ont regardé la tempête en devisant sur le sort d’hypothétiques infortunés mari(n)s. Puis ils se sont regardés. Ils ont fait deux ou trois serments, à la vie à la mort. Ils ont fait comme dans les films et sont devenus frères de sang.

 

Puis ils se sont amusés à écraser des araignées.

-Celle ci aurait put être ta femme ‘Do ! 

-         Et celle ci ton père enculé !

Ils se sont bagarrés avant de se mettre l’un en face de l’autre. Nestor chialait sa mère. Ils ont promis qu’ils butteraient les rats dès qu’ils sortiraient de l’école de police, que c’était pas humain ces bestiaux. Il y a eu une dispersion stratégique.

 

Après leur retour de vacances Nestor est pari à l’étranger avec ses parents ; comme les rats partaient avec lui Fredo avait peur de ne jamais revoir son camarade.

La dernière année à l’école primaire marque l’apogée de sa haine envers la Grosse. Elle avait tellement gueulé qu’elle avait du produire suffisamment de vent pour rendre autonome en énergie l’île de Kyushu. Et avec tous leurs putains de néons y’avait de quoi péter un cable. Pour lui dire au revoir Fredo gava de javel son thé glacé.
Par Hurleur - Publié dans : Fredo
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Lundi 25 juin 2007

J+3

Et après je te baise comme un pitbull. (10 malabars à celui qui trouve la référence.)
Par Hurleur - Publié dans : Vis ma vie
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Lundi 25 juin 2007

J+2

Demain je crève ton père.
Par Hurleur - Publié dans : Vis ma vie
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Lundi 25 juin 2007

J+1

Demain je crève ta mère.
Par Hurleur - Publié dans : Vis ma vie
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Lundi 25 juin 2007
Demain je crève ton frère.
Par Hurleur - Publié dans : Vis ma vie
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