Ils courent. Ils ont leur tonfa à la main ils attendaient que ça depuis le début. Sont frustrés.
En même tant ils font un boulot de merde. Et ils auront jamais de promotion. Je vois pas pourquoi ils en auraient d'ailleurs.
L'autre jour on a joué au chat et à la souris. Et hop tu sors des sous sol. Et hop tourne à gauche. Et hop tourne à droite. Plus rapide que vous.
On s'en fout on les aura la prochaine fois. Arrété préféctoral d'mes couilles.
par Hurleur
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La viande froide, la gelée
dégueulasse, le tas de chairs. Fredo il le regardait sans trop y croire. Ca coupe fait attention petit qu’il lui disait lorsque le Fredo il s’approchait des
lames. Puis il se remettait au travail. Il fredonnait une chanson paillarde en brisant des os. Fredo il s’en foutait, le rat lui avait foutu les boules, valait mieux être là que nulle part.
«C’est combien au kilo monsieur ? » C’es marqué connasse. Fredo baissa les yeux et se mit à mater le carrelage. Y’avait une putain de lézarde qui s’étendait sur le sol sûrement comme
devait y’en avoir sur la bite du rat.
par Hurleur
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Fredo
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J’ouvre les
yeux. Je réponds au téléphone. Je crache dans un bol. Je me roule un joint. Je me suis brûlé la lèvre hier. Je petit déjeune. Je me demande pourquoi hier y’a encore eu de la merde plein les yeux.
Même que d’façon je sens les droites à retardement, espérons qu’j’serais encore là en 2012. Un verre de jus. La bouche pâteuse. Peux pas tourner le cou. Un deuxième verre. J’ouvre mon frigo et je
vois une ®Otweiler Pils. Je ferais mieux de retourner me coucher. Je réfléchirais à ce que je pourrais faire pour que…
par Hurleur
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Je m’envole. T’inquiète pas pour moi. Je suis sûr. J’ai bien la gueule en fleur qui étale sur des kilomètres et des kilomètres sont parfum dégueulasse et
obsédant. Ca fait ramper, ça fait crier. C’est suintant de bave. Les regards obscènes qui font fuir plus loin. La mâchoire ne peut plus remplir sa fonction, une rangée de soldats au (prenez)
garde à vous. La distorsion permet de fuir loin. Très loin. Et je m’envole.
J’t’ai regardée en coin comme ça, comme on matte un enfant dont on a peur. C’est bizarre.
Je me suis réveillé ce matin.
Je
me suis réveillé ce matin avec un vieux chiale. Les larmes elles coulaient sur mes joues. Je dormais avec des trucs sur les yeux. Pendant que je me reposais d’un rendez-vous professionnel quelqu’un
a voulu visiter ma demeure pour pas qu’elle reste trop longtemps vide. Il est rentré dans ma chambre. J’étais à poil et ce connard a dû bien en profiter pour mater. Il s’est même peut être branlé
en retournant à son bureau. Quel enculé.
Aucuns (ou très peu) d'articles seront publiés jusqu'au 16 juin au soir pour cause de back. Vous retrouverez les aventures de
Fredo et ma vie en mots à partir de cette date. Merci de votre compréhension chères lectrices et admirateurs.
par Hurleur
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J’avais envie de te caler contre le mur et de
te baiser. Mais bon rien de possible. Pas d’ma faute tu comprends. Je veux pas d’un sex toy. Vas y pétasse prends des initiatives. Tu l’as zappé déjà ? Bah. C’est pas grave. J’aurais voulu
t’insulter, te cracher à la gueule et déchirer ton cul. Mais non. Tu me faisais trop pitié. Tu comprends j’ai besoin de te détester pendant que je te baise. Enfin non pas vraiment mais des fois
ça fais du bien ça défoule. Hahahhaha. Le pire c’est que t’es BONNE. Tu comprends pas. Tu comprends pas. Tu regardes ton nombril et tu zappes que faut aussi bouger ton cul. En plus… Bordel j’en
ai plein le cul. C’est sympa quand même hein. Mais bon. On fait que de parler. Des fois même pas. Un jour y’aura même plus ça. Et je pourrai ptete me branler en pensant à toi. C’est dommage car
je te respecte et ça pourrait être nickel. Mais non, non, non, dis oui. Je picole et je dis rien. T’es rigolote même quand je fourre pas. Ca serai mieux si j’étais trempé quand
même.
Si
je t’avais fais un môme j’aurais sûrement été content. Mais bon. Peut être à demain ?
par Hurleur
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8°6 - OtweilerPils - Malibu - Mousseux - Vodka - Whisky. Faim. Pas manger. Même pas dégueulé. Juste black out.
Bon. Ok. Si tu peux pas t'arreter de boire tu peux au moins t'arreter de faire tout pleins de conneries. T'es pas obligé de dire aux quinquagénaires qu'elles sont
mignonnes et de faire des grimaces aux chtits nienfants. Mais bon. Ein. Ca change quoi au fond? Faut pouvoir s'amuser un brin. D'accord jeter une flasque de whisky vide à la gueule d'un de tes
potes c'est pas übber cool. Sur le coup c'est vachement rigolo tout ça. Puis faut accepter les malades avec leurs maladies choisies :o). On a tous nos petits problèmes : besoin de sexe,
besoin d'alcool, besoin de tabac, besoin de shit, besoin de café, besoin de télé, besoin de silence, besoin d'amis, besoin de respect, besoin de medocs, besoin de subutex, besoin de violence,
besoin de sport, besoin de culture, besoin musique, besoin de marques, besoin de reconnaissance, besoin de thunes, besoin de bouffe, besoin d'avoir besoin, besoin de beloison, besoin de
faire ses besoins. BLABLA. Je suis pas le pire, ca devrait vous reconforter ein. Comment ça non? On est tous comme ça d'façons. Y'en a justez chez qui ça se remarque plus ou moins...
Bisous quand même.
par Hurleur
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Moi je me seizième et toi ? Tu t'arraches ? J'ai serré mon petit nœud coulant papillon. J'bois du champagne. J'ai la classe. Les plus belles femmes sont à mes pieds. Elles m'aiment et
pas que pour mon pognon, pour ma combinaison de muscles, mon bronzage intégral, mes cheveux parfumés, mes ongles parfaitement manucurés et évidemment mon costume Armani.
Je me prendrai presque pour Bateman. Patrick j'entends.
J'écrase ma cigarette. Je porte une paire de boots à 20 trous. Noires. Bien cirées. Coquées métal. Un jean bleu. Moulant. Une ceinture noire avec une boucle argentée. Un t-shirt rouge un peu trop
lâche. Un pull à capuche noir. Vierge de toute inscriptions. J'ai également une boucle d'oreille. Non. Je ne suis pas P.Bateman. C'est dommage. Une autre fois j'essayerai. Je mettrai un caleçon
propre pour l'occasion.
N'empêche que mine de rien avec ce champagne je me sentirai vraiment comme un bon de Neuilly. Me manque la coupe de cheveux c'est dommage. Quoiqu'en faisant des efforts ça pourrait être probable.
Tu ne penses pas ?
Non j'oubliais. Seuls NOUS pensons. Nous disposons de ce pouvoir supérieur, celui d'acheter. Vuiton ? Non trop commun. Je prends une autre gorgée.
Ce n'est que du mousseux. Je suis sale. Mes ongles sont à moitié rongés. Je vide ma coupe et vais me coucher.
Ils étaient en face d’un mur blanc. Ils avaient joué la guerre tout l’après midi. Y’avait personne autour d’eux.
Fredo s’élargit d’un sourire lorsque Mateo sorti sa bite et commença à frotter son gland contre le crépi du mur. Ca devait arracher.
- Mais qu’est ce que tu fous ?
Mateo se taisait et frottait de plus en plus.
- Tu devrais essayer je te jure.
- Non ça va. La biroute m’a suffit.
- C’est presque
mieux.
Il se tourna et montra sa queue rougie. Limite en sang.
Lorsque la mère de Mateo le doucha elle poussa un cri.
Deux mois plus tard ils quittaient la France.
par Hurleur
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Fredo
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