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Le cimetière à plumes

Mardi 11 mars 2008

Critique-television2.jpg
Il aimait le bruit. Il avait failli lui serrer la main, failli. Echec brulant de honte. Elle le regardait tous les jours par l'écran de son lit. Ouvrir les yeux, voir toujours les mêmes. Ces yeux désarticulés, plantés comme des cheminées, comme les cheminées. Celles qui assombrissaient le troisième étage.

Elle surveillait, il agissait; Elle était de celles qui regardaient. De celles qui exploitaient. Et lui. Toujours là. Les mains dans l'encre de la terre. Celle qui salit jusqu'à l'esprit.

Elle aimait les fruits, les bons fruits, gros et juteux. Les oranges gorgées de soleil et de sang. Elle avait déjà oublié les partisans de ces rouges jaunis.

Et ses mains étaient douces mais fripées, racornies, Pleines de rides. Blanches comme les neiges.

 

Et les visages couverts de bleus? Et les visages défigurés par les larmes? Et les seringues sous les peaux? Et les familles en deuil? Elles n'existaient pas.

 

Un jour en se levant il a cassé son écran.

Elle s'est sentie vide.

 

Il a mit son uniforme, est sorti dans les rues. Tout le monde était là, comme d'habitude. Jhonny, qu'on appelait j'honney, à cause de sa douceur à la pelleteuse.
Marie pour les vitamines.

Karim pour les eaux.
Jean pour les drogues.

 

Il l'a sentie de nombreuses fois, cette douce odeur de poudre.

L'ascenceur était là, il s'ouvrait lentement. Il y avait une odeur de sueur, due à l'angoisse sans doute. Il entrait, un peu dépité, décu qu'il n'y aie personne. Il aurait put commencer comme ça.

 

Tout avait commencé dans cette petite librairie, l'Alternative. Coincée au fond d'un bouge où l'on jouait sa vie pour une paire de cartes, où l'on s'achetait des tickets pour l'avenir pour une moitié de salaire quotdien, où l"on achetait du plaisir. Couvertes de livres jaunis étaient les étagères.

Couvertes de savoirs.

Mémoires de 2012. était le livre qui l'avait le plus marqu&.

 

Quelqu'un entrait.

Elle ouvrit son esprit.

 

Elle le reconnaissait, c'était 412.

Il reconnaissait ses yeux, c'était la télé.

Elle prenait le même ascenceur que lui le soir.

Il a voulu

la tuer.
Il s'est fait arrêter.

 

 

Dans sa cellule il pensait.
Dans son grand lit, elle rêvait.

 

Il n'aurait pas...
Il aurait pu...

 

 

Et tout s'agenceait. Elle plaidait pour lui.

Il plaidait contre ce qui l'avait engendrée.

 

Lorsqu'on lui a passé les sangles, lorsqu'on lui a dit qu'il allait mourir, lorsqu'on l'a arnaché, et glissé l'aiguille sous la peau il a crié : "je l'aurais vue en face!"..

 

 

 

Pas de chutes. Juste le silence.




L'image a été piquée à Attac 
et retravaillée sous paint par votre humble serviteur.

Par Hurleur
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Lundi 17 décembre 2007

 

            MAINS.jpg Il faisait nuit ce matin. Une nuit pas comme les autres. La gare était sombre, son costume aussi. Il marchait et chacun de ses pas faisait *couik-couik* comme une souris qu'on écrase. Il n'y avait personne dans ces longs couloirs. Juste cet homme. La marche fière. Il marchait les mains dans les poches. Un halo de fumée l'entourait. Des gouttes qui tombent comme des paras sur un petit village de l'Est.  Dehors il pleut. Il n'a pas peur. Il sait ce qu'il doit faire. La petite est si belle aujourd'hui. Elle a de grands cheveux noirs qui tombent en boucles dans son dos. Elle ne sait pas vraiment ce qu'elle fera les années qui vont suivre. Elle est jeune et insouciante. Lui, non. Il ne fait pas ça pour le plaisir mais il faut la protéger, ils risquent de venir la prendre sinon. Il n'y avait personne dans le wagon, il s'alluma une autre cigarette, il lui restait du temps, il avait toujours le temps de toute façon. Ce n'était pas un homme pressé. Il était méticuleux, soigné, bien parfumé. Le train démarra dans un crissement. Il l'approche et lui demande si elle veut s'abriter sous son parapluie. Elle accepte avec un sourire. Ils vont dans la même direction, ce qu'il y a de plus naturel. Elle commence à raconter sa vie, ses sentiments. Lui n'écoute pas vraiment, il sait déjà tout. Et elle n'a pas conscience du danger qui la guette. Du danger qu'ils représentent pour elle. Les rues défilaient à toute allure. Il n'y avait que des murs couverts de graffitis. Le vide le plus absolu. Il caressait les mains dans ses poches, l'intérieur de la paume était agréable, un tout petit peu moite. Il ne pensait pas qu'un jour il aurait autant de plaisir à les caresser. Le train marqua un arrêt. Son cœur fit un bond dans sa poitrine. Elle lui parle des problèmes du moment, elle lui fait un sourire un peu gêné. Elle n'a pas l'habitude de parler si librement, elle a peur sans le savoir. Autrefois avant que quelqu'un ne meure on faisait venir un prêtre. Il est flatté d'avoir cet honneur mais il aimerait l'éviter. Une jeune femme entrait dans le train, petite brune, l'air mutin. Elle semblait suspendue dans les airs et le temps s'être arrêté. Elle ne devait pas avoir vingt ans. Et lui si vieux. Le temps reprit sa course. Il hésita un instant et après le départ du train vers une prochaine gare il décida d'aller lui raconter ce qu'il avait vu. Il s'arrête. La regarde. Lui demande du feu. Quelque chose doit émaner de lui. "Vous suintez le danger monsieur.". Il sourit. "Je t'ai demandé du feu." Le passage au tutoiement la déstabilise. Ils continuent à marcher une fois que la cigarette est allumée. Elle commence à prendre peur. Son sourire était très calme. Trop calme pour la jeune fille qui commençait à trembloter. Et il commença son récit, un récit très long, très triste et tellement empreint de nostalgie qu'elle ne pouvait que frémir en voyant cette grande masse debout en face d'elle. Les mains dans les poches. Dans la chambre la lame s'abat d'un grand coup sur le poignet. Elle essaye de crier. Il lui crie des obscénités. Elle tremble. Au loin on entend une sirène. Ses yeux se révulsèrent lorsque d'un geste brusque il appuyait les deux mains de la gamine sur le mur. Il ne s'était pas sentit aussi bien depuis bien longtemps. Alors que l'immeuble d'en face s'effondre dans une tempête d'hurlements la jeune fille pousse son dernier soupir. La guerre vient de commencer.

Par Hurleur
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Samedi 10 novembre 2007

18-bethsabee-au-bain-petit.jpg Enregistrement du 12 avril.

 

« -Le téléphone sonnait. Il fallait le laisser allumé sinon il se douterait qu’il y avait un problème et surtout il ne fallait pas raccrocher sinon il saurait que je ne voulais pas lui parler. Je m’allumais nonchalamment une cigarette tout en continuant à préparer le dîner. Autre sonnerie, celle du message-texte cette fois-ci. « 888 MESAGERIE. 1 NOUVEAU MESSAGE. ».

Allons bon, sûrement encore un de ses messages-type, on aurait dit qu’il avait écrit ses discours à l’avance et qu’il s’en servait à chaque fois qu’il y avait un problème. « Tu comprends pas […] moi je pense pas comme toi […] je suis vraiment désolé. ». Je composais le numéro de ma messagerie vocale et à peine ai-je entendu son premier « Allo, c’est moi… » prononcé de sa voix rauque que j’avais déjà supprimé son message. Sans l’ombre d’un regret. Mon plat de lasagnes se mit à crépiter et à fumer. J’éteignis la plaque de cuisson. Il fallait vraiment que je fasse quelque chose pour ce pauvre type. Dans le fond de ma cave j’avais un magnifique piano. J’aimais à m’enfermer dans le noir et composer quelque nouvelle symphonie qui aurait fait frémir Mozart d’envie. J’hésitais à y aller. Pour cela il aurait fallut que je m’habille, je risquais toujours de croiser quelqu’un dans le couloir. La dernière fois que j’avais croisé quelqu’un, il y a deux semaines, le résultat avait été pour le moins surprenant : la vieille dame s’était mise à pousser de hauts cris et je n’avais évité l’appel téléphonique aux forces de l’ordre qu’en l’invitant à prendre un thé dans mon humble demeure et à quelques explications sur le mode de vie nudiste. Je reportais donc mon projet de descendre à la cave pour un autre jour et m’attelais à la concoction d’un succulent thé russe.

 

            Mes lasagnes avait refroidit depuis longtemps mais je ne m’en préoccupais guère, cela faisait environ une demi-heure que je sirotais mon thé tout en regardant un splendide tableau de je-ne-sais-quel-peintre dont la description pourrait avoir quelque valeur à vos yeux : une splendide femme aux hanches rondes prenait un bain. La baignoire était en faïence et semblait tout droit sortie des années folles. Ma Vénus ressortait tout juste la tête qu’elle venait de plonger dans l’eau afin de rincer un shampoing qui n’avait pas du lui faire de mal. Ses yeux étaient encore fermés et sa bouche, grande ouverte comme pour proférer un blasphème ou un pousser un hurlement, absorbait goulument l’air. Mais ce qui me plaisait vraiment dans ce tableau c’était la glace de la salle de bain qui en occupait tout un mur. Dans ce miroir on voyait le reflet de la salle d’eau, ses produits de beauté, ses murs couverts d’un carrelage lui-même recouvert de piètres représentations d’oiseaux, sa porte entre-ouverte. Cette porte donnait elle-même une perspective assez effrayante de l’appartement dans laquelle se trouvait la jeune femme : on se serait cru dans les Ecuries d’Augias tant le sol était découvert de détritus. Mais ce qui provoquait chez moi ces doux transports était la silhouette qui se dressait sur le lit, noire, menaçante, un marteau à la main. Je fus tiré de ma rêverie par un cri venant de la rue. Ce cri avait été tellement bien sorti que tout mon corps s’était hérissé. Je bondis à la fenêtre et cherchait du regard la cause de cette sensation si étrange qui venait de me traverser. Il faisait nuit et les lampadaires n’éclairaient que mal la rue dans laquelle je vivais. Il n’y avait personne. Seulement un chien, juste en dessous du réverbère, qui semblait me fixer. Je secouais la tête et imputai ce cri à quelqu’un qui se serait blessé en faisant tomber quelque chose de très lourd sur son très fragile pied. J’essayais de me concentrer de nouveau sur le chef d’œuvre pictural que j’avais acheté il ya de cela quelques mois mais n’y parvint point. Quelque chose bloquait mes sens, m’empêchait de respirer, me faisait trembler sans que je ne puisse expliquer la raison de ce soudain emportement. Je m’allumais une cigarette et entamait mon plat oublié. J’avais pris depuis peu la désagréable habitude de fumer en mangeant, si bien que lorsque je mettais un aliment dans ma bouche je n’en sentais pas le goût, tout couvert qu’il était par le puissant parfum de tabac. J’entamais donc mon repas. Je ne me sentais pas à l’aise en mangeant ce qui pourtant d’habitude me plongeait dans une tendre euphorie. Je m’allumais une autre cigarette tout en jetant la fin de mon assiette dans le vide ordure. Il fallait à tout prix que je me détende. Mon téléphone commit l’imprudence de sonner de nouveau. Je le défenestrais dans un moment de rage. Je ne m’en étais de toute manière pas servi depuis plusieurs jours. Je décidais alors de prendre un bon bain chaud.

-         Et ensuite ?

-         Et bien vous me direz que…je ne sais plus. J’ai totalement oublié. Le grand trou noir. La mémoire en lambeaux. Je crois me rappeler comme un tintement de cloches…Un bruit sourd…Puis je me suis réveillé ici. C’est tout ce dont je me rappelle.

-         Vous êtes sûr ? Vous en êtes bien certains ?

-         Absolument Monsieur.

-         Emmenez-le.

-         Mais Monsieur ! Je vous jure que je n’ai rien fait ! Je vous le jure ! Je vous le jure ! » 

Par Hurleur
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Mardi 6 novembre 2007
goulou.jpg  

Je me rappelle bien. J’ai brûlé de trop vieilles photos. Je faisais zoungzoung en jouant à la guerre avec mon petit soldat lorsque y’a eu un grand clash. De quoi enfonce tous les rappeurs six mille pieds sous terre. J’ai entrevu beaucoup de choses ce soir là.

 A deux heures du matin dans la cage d’escalier je courrais le plus loin possible.

A trois heures je savais plus où j’étais et mes yeux faisaient flous. J’ai parlé avec quelques zouz’. Je suis reparti en courant. A quatre heure je retrouvais des connaissances. On vomissait ensemble. A xis rheures javeloubliécommanchetparler. Puis après en me réveillant j’ai tellement fait chier cette fille qu’elle voulait même plus entendre parler de moi de sa vie. J’avais beau tourner le numéro que j’avais composé tant de fois en deux ans que mon clavier s’était niqué que les chiffres dansaient comme des bêtes. Les toumdoumnestpasdisponible c’était devenu relou. J’me rappelle d’une nuit à la campagne y’a longtemps. Tout le monde dormait et je faisais danser ma bouteille sur la table en chantant des lamentations. J’ai craché dans la soupe que t’écoutais, j’ai quand même essayé de tremper ma main dans le bénitier mais il devait être vide. Sûrement trop corsé pour quelqu’un comme moi. Excuse moi POUPEE. Puis à ce moment quand j’ai compris, j’ai fait ce qu’j’avais fait quand on avait commencé à faire ce qu’on avait à faire. Ca empestait le carbonisé dans ma piaule. Quand tu n’étais plus qu’un petit tas de cendres rabougries et racornies j’ai poussé un grand cri de joie : AYDELALOOOOOOOU. J’ai caressé mes mains et je suis parti dans la nudité des rues danser ma joie, ou peut être mon soulagement.

 

Je me rappelle bien de ce dimanche matin. Un peu trop bien.
Par Hurleur
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Samedi 3 novembre 2007

                                                                        Dansons dans les bois.

            Caressons nos zizidiles. Y’a un coin de feu. On parle pas trop. Il fait froid et on peut juste se réfugier sous la couette. On est heureux.

 

Y’a un pauvre type gominé qui chante et danse et craque. Des vieilles trompettes mal foutues. Je sens le café ou le chocolat je sais pas trop.  Mais il fait chaud et bonvivant.

Par Hurleur
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Mardi 23 octobre 2007

PHOTOGRAPHIE MOI NU S'IL TE PLAIT POUPEE. Tu verras ça te fera faire de grandes flaques sous le bar. Tu pousseras des grands cris quand j'aurais tout brûlé de tes poils, de tes lèvres. On m'a raconté une blague naze aujourd'huie : les femmes ont deux paires de lèvres, l'une pour dire des conneries, l'autre pour s'excuser. Je suis pas d'accord. T'es toute tendue vers l'excuse. Mais en fait j'en veux pas de tes excuses donbi; JE VEUX DU DUR DU CONCRET. Et ca faut y arriver. hahaha.

juste pour l'anecdote un nervis de l'administration m'a demandé de faire un détour, je me suis énervé et il m'a raconté une histoire pérave :

"

A ce moment là je me suis énervé et je lui ai fait avaler ses dents. Je saurais pas expliquer pourquoi. Je m'étais un peu trop reconnu, c'est vrai que je suis doux aussi à ma manière, parfois même jusqu'au moux. Mais y'a des gens à qui j'ai pas envie de faire vraiment de mal. Je mélange trop souvent mes mots : crêve, déchirire, concraie... Puis je mélange des visages des fois, c'est plus génant. Des fois je mélange même mes mois. Ca donne des conversations assez rigolotes qui se terminent parfois un peu trop vite.

Allez arrête ton chair. Un coup de ceinture te sauve la vie du feu rouge. ALLEZ VIENS POUPEE ON VA TORTURER UNE GAMINE POUR S'AMUSER TOUS LES DEUX.

J'ai toujours été d'une douceur surprenante avec les femmes. Beaucoup d'entre vous ne me croiront pas. C'est vrai qu'il m'arrive parfois d'être brutal. Je pense que si j'étais alcoolique je battrais ma femme. Mais vous comprenez j'ai été élevé par des chats. Ceux qui assimillent les femmes à des chiens sont des abrutis. Moi je les considère toujours comme des chats. Très calins. On ne peut pas réellement les FORCER. Ou on risque de prendre des coups de griffes. Bien sûr on peut se montrer plus ou moins insistants. Cela peut marcher. Evidemment certains sont dégriffés et donc bien plus dociles, leur seule manière d'éviter les caresses étant la fuite. Puis quoi?Il faut caresser les chats doucement. On ne leur met pas des claques comme aux chiens. Il faut les maintenir par le col."
Par Hurleur
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Lundi 22 octobre 2007

J'ai mangé une assiette de vomi avec des brochettes de blonde(rbraü). Le nez dans mon assiette je regarde la fille qui me dit "j'aime bien ta petite queue à l'arrière" pas de ma faute si ma veste est niquée. Puis le fistfucking c'est tout ce qu'il y'a de plus naturel BEBE. Ca déchire tes petits muscles trop contractés. Il parait qu'ils ont arrété Vico. C'est dommage on sera 13 à ma prochaine soirée. Ca porte malheur il parait. J'ajuste mes lacets pour pas que l'on voie les trous dans mes bas résilles. J'écoute de la musique de sale jeune en fond sonore.

Ca me rappelle l'hiver 89 quand un petit môme braillard qui chiait encore dans ses couches a commencé à parler "Krov'krov'krov'vtvaieillmaliénkivagin". Y'avait une ferme en plastoque je m'en rappelle bien d'elle. Puis la babouchka qui faisait urkurk alors qu'elle essayait de parler. Je la traitais de limace. Après lorsqu'elle est morte je m'en suis un peu voulu.

Puis 2003 où je découvrais les voluptés de la douleur humidifée.

Puis 2008 y'a plus rien. que du feu. Et ça me fait bander.

 

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Les *aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaartiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssssssssssssssssssssteeeeeeeeeeeeees* ceci est pour vous!

Javoljavol. J'aime pas ta gueule. Elle me fait trop penser à celle de Maurice, avec 30 ans de moins. J'aimerais arracher chaque dent avec une pince. Ca glisse mieux pour queue. Je suis pas agressif. Danse, danse. Il est encore temps. Je t'attends dans la ruelle derrière la sortie. Et t'inquiète pas j'ai tout prévu. Ca fera pas si mal que ça. Toute façon ta trop d'sang par gramme d'alcool pour que tu ressentes quoique ce soit. C'est mon seul regret.

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La seule chose pire qu'un militaire c'est l'armée.

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Quand je m'ennuie et que j'ai pas envie de travailler je me masturbe. Avec une grande classe. Ca sautille dans mes poils et ça fait des grumeaux. J'aime bien.

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Dis Maman? C'était qui le monsieur?
Celui qui caressait les cheveux de Jo alors qu'il voulait qu'on joue à trois. Moi je voulais pas. Jo non plus. Mais son frère l'a persuadé que c'était vachement cool. Moi je me suis enfuit et j'ai regardé. Puis ils m'ont appris. Ca faisait mal mais c'était rigolo, chaud et agréable. Puis Jo & son frère son partis loooooooiiiin. J'ai longtemps eu envie de les revoir pour savoir si ils avaient des nouveaux trucs trop cool à m'apprendre. Mais ils sont jamais revenus. Maintenant avec du recul je crois que si je les revoyais je les buterais à coup de tabouret-rond, ou je leur enfoncerai la tête sous le couvercle du piano jusqu'à ce qu'ils mordent les cordes et que ça fasse mon hymen à la joie.

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Quand j'ai bu j'ai plus envie d'écrire.

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Et steuplait tu me laisses te fourrer derrière le cinéma? Ca sent un peu l'urine mais ça me rappelle ma première fois. Allez steuplait. Pour m'faire plaisir?

 

 

Par Hurleur
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Mardi 25 septembre 2007

On parle de psychanalyse. On parle même peut être un peu philosophie. Tout ça pour donner un pretexte à quelque histoire de cul bidon.

On peut le faire facilement même moi : "Dans son costume de tragédien le métaphysicien était très beau. Il le retira voluptueusement. En dessous son costume d'Arlequin. Il faisait rire la foule. Son exhibition fut totale. Cul-cul-cul-levrette-jute-dans-la-bouche."

C'est dommage car le thème était plutôt original.( Ah non j'oubliais - je suis fou, schyzophrène, je peux tout me permettre. Surtout les déviances sexuelles.- )

Et ressemblait un peu à certaines phases transcendantes de mon égo boursoufflé.

Comment ça je ne suis qu'une pourriture non euclidienne qui perçoit trop d'allocations pour mes milles rejetons?

Bande d'enfoirés.

Ouais je suis intolérant. Nikesamèrelalittérature.

                                                                                                          Le Torche-Cul.

Par Hurleur
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Mardi 18 septembre 2007

Boulverse ton rythme, regarde là comme si tu jouissais dunes. Je mange par tes yeux c'est plus simple et rapide. Sa Majesté la garce se rebondit. Pas de reponses? L'horloge fait tic-tac et déjà la lumière tourne des yeux. J'attends encore comme une pauvre tache une lettre qui ne vient qu'en avion. C'est si loin tout ce pays. J'attendrais encore longtemps. Mais jamais je baisserai le coude.

Pas plus que je ne baiserai tes bras.

Par Hurleur
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Mardi 18 septembre 2007

Bar-bar-bar-borborygme refoulant mes anacoliques culbutées. Je m'ennuie profond et humide. Tue-mite dans le café. Ventre ballonné. Ecris pages sur pages pour tout déchirer dans des explosions bleues-vertes-rouges, toutes les mêmes ces garces. C'est pas de ma faute c'est génétique. Je te déchire les bas du ventre dans mes rêves. Je suis pas agressif, au contraire d'une douceur écoeurante. Mais distante. Froide. Toujours. Aucun interêt à me ventouser. Observe puis tue.

Par Hurleur
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